Dans le dernier cabr’info de mai 2009, la majorité dénigre notre tribune. Nous certifions que nos déclarations sont exactes et nous en apporterons la preuve dans le prochain billet bleu.
Cette précision étant apportée, il faut avancer sur un des dossiers majeurs : la RD9.
Le conseil général s’entête dans le projet Sud. Préalablement à l’enquête publique, il a demandé un avis à la commune, qui a commandé un rapport à un bureau d’études. Pourquoi n’avons-nous pas eu communication de ce travail malgré notre demande ?
Le représentant de ce bureau, invité à s’exprimer au cours de la réunion de l’ADSR du 14 mai, n’a pas apporté d’éléments.
En parallèle, Pierre Godin, ingénieur de renommée internationale mandaté par l’ADSR, a présenté un projet de synthèse très élaboré qui tient compte des dernières réserves du conseil général : le tracé Nord 2 vert.
En choisissant cette solution, l’actuel tracé redeviendrait une route modérément utilisée et permettrait l’implantation d’une piste cyclable sécurisée, ainsi que la réhabilitation des berges dégradées du Réaltor. La diminution des nuisances rétablirait la qualité et l’hygiène de vie que nous attendons tous.
C’est dans ce but que nous avions préempté l’auberge du bord du Lac (démarche annulée par la nouvelle municipalité).
Des centaines de familles, des milliers d’automobilistes dans leur trajet quotidien sont impliqués dans les décisions qui vont déterminer la position de ce tracé. Mobilisons-nous sans détour dans cette bataille contre l’absurdité et l’obstination.
Quels sont encore les verrous qui empêchent la raison de l’emporter ?
Rappelons que ce projet recueille l’adhésion des riverains, des habitants de la commune, de la direction régionale de l’environnement, de la communauté du Pays d’Aix.
Michel Sappin, Préfet, a déclaré dans la presse être favorable aussi à ce tracé.
Michel Amiel, lui-même, notre conseiller général, proche de Jean-Noël Guérini, déclare être personnellement favorable au tracé Nord 2 vert mais se ralliera à la décision de son groupe.
Au sujet de la LGV, les acteurs politiques inversent la tendance en privilégiant la logique du développement régional et le tracé « des métropoles » dans les dernières discussions.
Face à ces dossiers communs très concrets, les administrés sont en droit d’attendre une information sans impasse - et une coopération, elle aussi concrète, sincère et déterminée - de l’ensemble des élus. Quelles que soient leurs différences !
Nous ne le redirons jamais assez : tous les habitants de la commune sont concernés par ces mutations de la structure de l’urbanisation !
Laurent Berger-Vachon
Cabriès, Traditions et Renouveau
Poster un commentaire - les commentaires sont modérés, vous ne verrez pas apparaître votre contribution immédiatement